Partie 2 : De l’ordinateur de bureau et du pager au travail mobile et aux outils collaboratifs modernes
L’informatique évolue rapidement. On le voit bien au développement des appareils et des applications, dont Eisbrecher s’est fait l’écho ces 25 dernières années.
Un simple coup d’œil aux outils de travail que l’OFIT met à la disposition des collaborateurs de l’administration fédérale montre à quel point le monde de l’informatique évolue vite. Aujourd’hui, chaque collaborateur dispose d’un ordinateur portable performant qui lui permet de travailler de n’importe où avec une connexion sécurisée, en utilisant comme point d’accès son smartphone professionnel. Il peut lire sur son téléphone, dans un environnement sécurisé, tous ses messages professionnels et accéder à son calendrier personnel. Le remplacement des téléphones fixes par Skype for Business remonte à dix ans déjà. En lieu et place d’appels téléphoniques, on peut maintenant organiser à tout moment des visioconférences, sans avoir besoin de matériel supplémentaire.
En juin 2002, lors de la parution de l’édition zéro d’Eisbrecher, les visioconférences étaient rarissimes. L’OFIT proposait à ses clients un système de vidéoconférence en location. Il se composait d’un lourd écran cathodique, d’une caméra, d’un microphone externe et d’une unité de système d’exploitation. Il ne permettait des réunions qu’avec quatre groupes de participants au maximum.

L’équipement de bureautique était lui aussi très différent au début des années 2000. Faute de coordination générale, les offices achetaient les ordinateurs et les logiciels de façon autonome. Au DFF, un projet d’harmonisation de la bureautique a abouti à une première standardisation de l’équipement des postes de travail : selon leurs besoins, les clients ont pu choisir entre un ordinateur de bureau, un ordinateur portable et un client léger. Outre le matériel, les logiciels ont dès lors été proposés sous forme de paquets d’applications et fournis d’office avec les appareils.
Un article paru dans l’édition n° 15 de février/mars 2005 montre à quoi ressemblaient à l’époque les appareils des postes de travail standard.

PDA – un produit tombé dans l’oubli
Vous souvenez-vous de ce qu’est un PDA ? Cet acronyme anglais désigne un assistant numérique personnel : à l’aide d’un stylo, son propriétaire pouvait planifier ses rendez-vous, prendre des notes et éditer des documents à l’écran. Ce bloc-notes numérique dépourvu de connexion Internet a disparu à l’arrivée du smartphone. Dans son n° 14, Eisbrecher avait consacré un article au PDA et traité de la sécurité des données sensibles stockées sur ces appareils mobiles. Il adressait en outre aux lecteurs des conseils concernant les logiciels permettant de crypter les données et de les protéger contre tout accès non autorisé.
Disparition du téléphone des bureaux de l’administration fédérale
Jusqu’en 2015, tous les postes de travail de l’administration fédérale étaient équipés d’un téléphone fixe. L’étendue des fonctions de cet appareil n’avait guère changé en 140 ans, soit depuis le dépôt du premier brevet par Alexander Graham Bell, en 1876. L’introduction de la solution de communication intégrée UCC (Unified Communication and Collaboration) lui a donné le coup de grâce. Le remplacement du téléphone physique par Microsoft Lync (aujourd’hui Skype for Business) a modifié en profondeur notre façon de collaborer. Les notifications de disponibilité, la messagerie instantanée, les audioconférences et les visioconférences, ainsi que la possibilité de partager son écran et de travailler à plusieurs sur un même document ont grandement favorisé l’essor du travail flexible et mobile.

Succès des formes de travail flexibles
En parallèle à l’introduction de la solution UCC il y a dix ans, l’OFIT a ajouté à son offre une nouvelle gamme d’appareils. Alors que son offre comprenait encore un modèle d’ordinateur de bureau, les petits ordinateurs portables, légers et performants se sont imposés

16 mars 2020 : la date restera sans doute gravée dans les annales de l’histoire. Ce lundi-là, le Conseil fédéral plaçait le pays en état de « situation extraordinaire » en raison de la pandémie de COVID-19. Le mot d’ordre était de rester chez soi autant que possible. Une bonne partie des collaborateurs de l’administration fédérale ont dès lors effectué leur travail à domicile. L’OFIT a eu la lourde responsabilité de garantir la stabilité du réseau et la disponibilité des systèmes. Les accès à distance au réseau de la Confédération par VPN ont littéralement explosé, les séances se déroulant presque exclusivement par conférence téléphonique et appel vidéo. Les jours de pointe, le nombre d’accès à distance simultanés passait de 2000 à 16 000. Le nombre de réunions quotidiennes en ligne a également été multiplié par dix pour atteindre le chiffre de 6000, ce qui a amené l’OFIT à déployer de nouvelles applications pour les conférences en ligne.

Si la pandémie relève heureusement de l’histoire ancienne, les outils de collaboration modernes se sont entre-temps solidement établis dans le quotidien professionnel. En cette année anniversaire, l’OFIT s’apprête à franchir une nouvelle étape importante avec l’installation de Microsoft 365, qui devrait autant modifier notre manière de collaborer que l’introduction de la solution UCC il y a dix ans.
Tendances : ce qui s’est imposé et ce qui reste à faire
Jusqu’à la disparition de sa version imprimée, Eisbrecher comportait une rubrique sur les nouvelles technologies et les développements à prévoir. Certains sujets dont nous parlions il y a dix ans sont encore de la musique d’avenir, comme le chargeur unique pour les ordinateurs et les téléphones portables. Le magazine Eisbrecher allait d’ailleurs plus loin en 2014, évoquant la possibilité de charger les téléphones portables sans le moindre câble. La recharge par induction des smartphones, qui n’en était qu’à ses balbutiements, est devenue la norme pour les appareils modernes.
Il était déjà aussi question des paiements par smartphone. S’il y a dix ans, seules quelques chaînes de magasins offraient en Suisse la possibilité de régler ses factures à l’aide d’un téléphone portable, ce mode de paiement s’est définitivement établi. Il en va de même pour les objets personnels connectés en tous genres. Dans son rapport sur les tendances de l’été 2014, Eisbrecher signalait que les montres intelligentes seraient la technologie de l’année. La première montre connectée d’Apple a été annoncée cet automne-là lors d’une keynote du géant à la pomme, et commercialisée à peine un an plus tard. Aujourd’hui, les montres intelligentes et les capteurs d’activité se portant au poignet sont des accessoires communs.

Contact à l’OFIT :
Sonja Uhlmann
Responsable de l’État-major de direction
Tél. : 058 465 37 35
Texte : Daniel Wunderli

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Les événements d’envergure s’accompagnent généralement de défis de taille. Pour les relever, il faut une bonne organisation et des outils techniques performants. Dans le cadre des Jeux mondiaux militaires d’hiver 2025, qui se tiendront à Lucerne, l’OFIT a développé une plateforme d’enregistrement et un site Internet visant à communiquer des informations importantes sur l’événement et à aider à son bon déroulement.

Des prestations convaincantes
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À l’heure où la cybercriminalité bat des records, disposer de mots de passe sûrs n’a jamais été aussi important. Toutefois, lorsqu’on utilise des dizaines d’applications et de comptes en ligne, il n’est pas facile de se souvenir de tous ses mots de passe. Le programme KeePassXC vous permet de gérer vos mots de passe facilement et en toute sécurité.
