La présente édition est conçue pour les navigateurs sans soutien CSS suffisant et s'adresse en priorité aux malvoyants. Tous les contenus peuvent également être visualisés à l'aide de navigateurs plus anciens. Pour une meilleure visualisation graphique, il est toutefois recommandé d'utiliser un navigateur plus moderne comme Mozilla 1,4 ou Internet Explorer 6.
Début secteur de contenu
Tout utilisateur Outlook se frotte un jour ou l'autre aux fichiers PST. Cette abréviation, qui signifie «Personal store», désigne un fichier de données stocké en local et qui se termine par l'extension «.pst». Outlook y enregistre les courriels, les entrées du calendrier, les tâches et les notes. Les utilisateurs créent parfois des fichiers PST supplémentaires afin d'accroître artificiellement la capacité, limitée, de l'espace alloué sur le serveur de messsagerie. Mais cette manière de procéder comporte quelques inconvénients. L'expérience montre que les utilisateurs oublient rapidement dans quel fichier d'archive PST ils ont stocké telle ou telle donnée et même où les fichiers PST sont enregistrés. En outre, ces derniers risquent d'être corrompus.
Nouvelle solution: archives personnelles
Microsoft Exchange 2010 remplace l'archivage relativement opaque au moyen de fichiers PST par une archive personnelle en ligne. Les utilisateurs obtiennent ainsi une boîte de messagerie supplémentaire (archive) activée parallèlement à leur boîte principale. Les utilisateurs Outlook et Outlook Web App (OWA) accèdent sans problème à leur boîte d'archives et peuvent déplacer à leur guise les messages, même cryptés, de leur boîte principale vers les archives. Les archives personnelles offrent une vue cohérente des données de messagerie et épargnent aux utilisateurs la fastidieuse gestion des fichiers PST. L'OFIT introduira les archives personnelles fin septembre 2012, avec une capacité de stockage de max. 50 Go par utilisateur/compte.
Des règles qui facilitent l'utilisation
L'utilisation des archives personnelles est simple. A l'instar d'Outlook, des règles permettent de paramétrer des directives d'archivage au niveau de la boîte de messagerie de l'utilisateur. Celui-ci peut par exemple définir que les messages seront automatiquement déplacés de la boîte principale vers les archives personnelles après un certain laps de temps. En marge des règles individuelles définies par l'utilisateur (p. ex. archivage automatique des messages après 365 jours), l'administrateur peut également fixer des règles générales.
Contrairement aux fichiers PST, les archives personnelles sont sauvegardées en ligne dans une base de données Exchange (l'utilisateur ne peut donc y accéder que s'il est connecté). Les archives personnelles sont utilisables à partir de la version d'Outlook 2007 et avec OWA, cette dernière étant la seule à offrir la fonction de recherche intégrale. Elles sont applicables aux boîtes individuelles comme aux boîtes collectives.
| Exploiter le potentiel d'économies L'OFIT activera les archives personnelles dans le cadre du programme Bureautique de la Confédération, et recommandera à ses clients de les utiliser pour l'archivage des messages. Le déploiement s'effectuera pour tous les clients de l'OFIT (à l'exception du DETEC), dans l'ensemble de l'administration fédérale. Les utilisateurs pourront importer le contenu des fichiers PST d'archives existants. Ceux-ci deviendront alors superflus et pourront être supprimés après l'importation, ce qui permettra aux utilisateurs de tirer pleinement parti de cette solution. L'OFIT publiera les instructions relatives à la procédure en temps voulu. Associée au stockage à bas coût cette solution offre aux offices clients de l'OFIT un potentiel d'économies considérable. |
L'OFIT lance le stockage de données à bas coût destiné à recueillir les dossiers et fichiers dont les utilisateurs n'ont pas besoin régulièrement pour leur travail. Grâce à une technologie moins onéreuse et des prestations moins étendues, cette solution recèle un potentiel d'économies considérable.
Le travail informatique génère des montagnes de données qu'il s'agit de sauvegarder d'une manière ou d'une autre. Les offices clients qui bénéficient de la bureautique de l'OFIT ont droit à 1,5 Go de stockage pour chaque utilisateur sur les répertoires réseau. Si cette place ne suffit pas, ils peuvent acquérir de l'espace disque supplémentaire. Une extension que l'OFIT propose depuis peu sous deux formes différentes: le stockage haut de gamme et le stockage à bas coût. Le second se distingue du premier par une technologie meilleur marché, des prestations moins étendues, mais aussi, comme son nom l'indique, des coûts inférieurs. Si les prix du stockage haut de gamme de l'OFIT ont baissé de 20% début 2012, les volumes de données stockées explose. «Sous le poids des données, les coûts s'alourdissent et deviennent difficilement supportables. Grâce au stockage à bas coût, nous offrons à nos clients la possibilité de réaliser des économies», se réjouit Roger Solioz, responsable du service Stockage à l'OFIT. La nouvelle extension d'espace disque s'effectue pour chaque office séparément et sera également facturée par office sur la base du volume occupé (en Go), distinctement de la prestation Bureautique gérée.Ce nouveau mode de stockage est particulièrement indiqué pour les données qui ne sont pas critiques pour la marche des affaires et que l'on n'utilise pas régulièrement dans son travail, c'est-à-dire pour les données non productives de toute nature. Les utilisateurs étant les mieux placés pour déterminer quelles données peuvent être déplacées vers un espace de stockage «low cost», c'est à eux qu'il appartient de les copier manuellement sur le répertoire «Home-Archive», et de supprimer les fichiers originaux de l'espace haut de gamme. Ces opérations devront observer les prescriptions des responsables informatiques des offices. Au troisième trimestre de cette année, l'OFIT introduira la solution d'archivage personnel de Microsoft spécialement pour l'archivage des courriels.
Rapports sur l'utilisation de l'espace de stockage
A l'heure actuelle, il existe déjà des technologies qui déplacent automatiquement sur des espaces disques moins chers les fichiers que les utilisateurs utilisent rarement. «Le passage direct à une telle technologie aurait toutefois nécessité des investissements plus conséquents dans une infrastructure supplémentaire dotée de systèmes complexes de serveurs», explique Roger Solioz. L'OFIT adoptera de toute manière cette technologie dans quelques années, dans le cadre du cycle de vie normal de l'infrastructure de stockage. «D'ici là, nous proposons à nos clients une solution efficace et avantageuse basée sur de l'infrastructure existante leurs permettant de maîtriser la croissance de leurs coûts de stockage», poursuit Roger Solioz. En février 2012, l'OFIT a introduit un système de rapports mensuels indiquant aux responsables informatiques des offices clients la place occupée par les données de ces derniers sur les réseaux partagés, le volume imputable à la bureautique, ainsi que la répartition entre le stockage haut de gamme et le bas coût. Grâce à cet outil très efficace, les responsables de l'intégration dans les offices sont en mesure d'exploiter au mieux le potentiel d'économies du stockage «low cost».
| Libérez de l'espace! Le stockage le moins cher est encore la corbeille! Les répertoires réseau regorgent de fichiers obsolètes et superflus qui font exploser les coûts de stockage. Pour lutter contre cette tendance, il s'agit de faire régulièrement et systématiquement le tri en se posant les questions suivantes:
Bref, supprimez tous les fichiers superflus et migrez les fichiers non productifs vers des espaces de stockage à bas coût. Important: tous les documents critiques dont vous n'avez plus besoin au quotidien (même sous forme électronique) doivent être soumis aux Archives fédérales (AFS). L'unité administratives et les AFS déterminent ensemble si les documents en question doivent être archivés aux AFS ou détruits (évaluation de la valeur archivistique). De quelle manière faut-il soumettre les documents? |
Près de 300 000 quittances de frais sont remises annuellement à l'administration fédérale. Leur traitement diffère d'un office à l'autre. Développée en commun par l'office fédéral du personnel et l'OFIT, une solution SAP va simplifier et unifier le processus de traitement des frais. Sa phase pilote a été lancée au début mai avec 8000 collaborateurs. Les premières conclusions sont positives.
Des chambres d'hôtel en Suisse et à l'étranger, des repas, des voyages plus ou moins longs dans des pays utilisant différentes monnaies: près de 300 000 quittances de frais sont traitées annuellement à l'administration fédérale. Le volume concerné diffère d'un département ou d'un office à l'autre. Il en va de même du processus de traitement correspondant. De nombreuses unités d'organisation utilisent pour cela le système d'information du personnel BV PLUS. La saisie des données y est possible de différentes façons: à certains endroits, elle est réalisée de manière centralisée par le service du personnel, alors qu'à d'autres les collaborateurs gèrent leurs frais eux-mêmes sur le portail Web E-Gate. De plus, certains départements saisissent et traitent les frais dans le module SAP Finances.
Une solution basée sur SAP va dorénavant être utilisée pour la planification, l'approbation, le décompte et l'évaluation des frais de voyage de service et des frais généraux dans toute l'administration fédérale. Le Competence Center SAP (CCSAP) de l'OFIT l'a développée sous la direction de l'Office fédéral du personnel (OFPER), dans le cadre du projet «Processus de traitement des frais de la Confédération».
«L'intégration des diverses exigences des clients dans le système SAP standard a été difficile», déclare Maria Gfeller, chef du projet côté OFIT et responsable, avec Daniel Siegenthaler, de la mise en œuvre technique par cet office du nouveau processus de traitement des frais. «L'OFPER a organisé régulièrement des réunions, lors desquelles nous avons élaboré, avec des représentants des offices clients, une solution tenant compte autant que possible de leurs souhaits spécifiques tout en garantissant une standardisation optimale», dit Maria Gfeller.
Depuis le 1er mai, 8000 collaborateurs des départements DFI, DFF et DDPS testent la nouvelle solution dans une phase pilote de grande ampleur. «Jusqu'à présent, nous sommes satisfaits de son déroulement», indique Maria Gfeller. «Très peu de questions concernant l'utilisation du système nous ont été posées.» L'équipe de projet va encore effectuer des retouches, ces prochaines semaines, aux endroits où des problèmes sont survenus. «Si tout se déroule comme prévu, nous pourrons clore le déploiement dans l'ensemble de l'administration fédérale pour la fin mars 2013», annonce Maria Gfeller.
Interface utilisateur intuitive
Le personnel des offices pilotes peut maintenant accéder à l'application «Processus de traitement des frais de la Confédération» via le portail Web E-Gate et saisir lui-même ses frais. Cette application a été développée directement à l'OFIT et doit faciliter l'enregistrement des données dans le système SAP par les utilisateurs. La saisie est particulièrement simple si l'on utilise le décompte des frais groupés. Au lieu d'indiquer les frais de chaque voyage de service, les collaborateurs peuvent ainsi saisir mensuellement leurs dépenses. «Il leur suffit pour cela d'indiquer le type de frais, le montant et la monnaie», déclare Gfeller. Pour les frais de transport et de repas qui doivent être indemnisés à forfait, il leur suffit de saisir les kilomètres parcourus chaque mois et d'indiquer les jours pour lesquels ils ont droit à un forfait de repas (voir copie d'écran p. 8). L'onglet «Aperçu des coûts» dresse une liste de tous les frais, comme s'il s'agissait d'un relevé de compte bancaire. L'aperçu des coûts peut être enregistré sous forme de fichier PDF.
Les frais à forfait peuvent être saisis de manière particulièrement simple dans le nouveau processus de traitement des frais de la Confédération.
En cas de voyage de service, les frais peuvent aussi être saisis comme décompte des frais de voyage. On voit ainsi immédiatement dans quel contexte ils sont intervenus. Les supérieurs approuvent ensuite ces frais dans le système. «L'avantage est que les données ne doivent plus être saisies qu'une seule fois et peuvent être ensuite être consultées en toute transparence dans le système par toutes les personnes autorisées», indique Gfeller. Grâce à l'intégration des solutions SAP déjà existantes (BV PLUS, module Finances SAP), les données de base du personnel déjà enregistrées peuvent p. ex. être utilisées pour le processus de traitement des frais.
Introduction de la Travelcard Confédération| «Nous avons reçu de nombreuses réactions positives» L'«Eisbrecher» a parlé à Stefan Adam, chef de projet (avec Christoph Gerbig) à l'Office fédéral du personnel (OFPER) de la solution SAP «Processus de traitement des frais de la Confédération». «Eisbrecher»: Quels ont été les plus grands défis à relever lors de la mise en œuvre du nouveau processus de traitement des frais? Stefan Adam: Le plus grand défi était certainement de concilier les différents règlements des frais de l'administration fédérale. Nous appliquons aujourd'hui comme base le règlement de traitement des frais de la Confédération, qui comprend six annexes spécifiques aux organisations concernées. Lors du développement, nous avons dû prendre en compte ces spécificités. EB: Depuis le 1er mai, près de 8000 employés utilisent la nouvelle solution. Quelles réactions avez-vous reçues? SA: Nous avons reçu de nombreuses réactions positives. Jusqu'à présent, nous n'avons constaté pratiquement aucun défaut fonctionnel, ce qui témoigne du bon travail de test des représentants des départements. Dans certaines unités administratives, l'octroi des droits d'utilisation cause encore des problèmes. EB: Qu'est-ce qui a changé essentiellement pour les utilisateurs? SA: Pour les utilisateurs, il est très simple de saisir des frais groupés au moyen de la nouvelle solution. La future utilisation de la Travelcard Confédération réduira en outre le travail de saisie. EB: Comment évaluez-vous la collaboration avec l'OFIT? SA: Nous avons jusqu'à présent atteint tous les objectifs fixés en commun pour le projet. Cela surtout grâce aux spécifications définies clairement par les différents départements. D'un bout à l'autre du projet, nous cultivons un dialogue intensif avec toutes les parties concernées. De plus, j'ai aussi pu compter sur le grand engagement de collaborateurs de l'OFIT, qui ont de solides connaissances des modules SAP HR et SAP Finances. |
Deux fois par an, l'OFIT invite ses clients à la manifestation «OFIT en action» dont celle du 2 mai 2012 était déjà la quinzième édition. Des informations sur les nouveaux produits et une partie «dialogue» passionnante ont attiré 130 visiteuses et visiteurs intéressés.
L'aula de l'Office fédéral du personnel était occupé jusqu'à la dernière place: manifestement, la nouvelle conception, orientée dialogue, de cette manifestation de l'OFIT plaît à la clientèle. Introduite en 2011, la possibilité de s'entretenir ouvertement, de manière personnelle et thématique, a été fortement utilisée par les clients cette fois aussi. Ceux-ci pouvaient simplement venir sur la scène et exprimer leurs demandes envers l'OFIT. Giovanni Conti, le directeur de l'OFIT, ou un membre de la direction répondait aux questions spontanées. Il en a résulté une discussion animée sur les thèmes qui préoccupent actuellement les clients.
L'exploitation des petites applications spécialisées, que les offices confient souvent à des tiers, fit l'objet de plusieurs discussions. Il en ressortit essentiellement que les offices clients préféreraient en fait tout faire exploiter par l'OFIT, mais que ce dernier était la plupart du temps beaucoup plus cher que l'économie privée. On proposa que l'OFIT s'associe à un partenaire externe, souple et avantageux, qui se chargerait de manière centralisée de l'hébergement des petites applications. Le suivi de la clientèle et le support seraient toutefois fournis par l'OFIT, de sorte que les clients auraient un interlocuteur central pour tous leurs problèmes. Giovanni Conti souligna que cette idée correspondait à la réorientation de l'OFIT, selon laquelle celui-ci ne voulait pas impérativement tout offrir lui-même, mais rester le partenaire de confiance des offices clients quand ceux-ci achetaient des prestations externes.D'autre part, un client émit le reproche que les tickets étaient parfois mis à l'état «résolu» de manière précipitée, peut-être parce que le problème n'avait pas été saisi correctement. Carlo Dietiker, chef de la division clientèle de l'OFIT, saisit la balle au bond pour communiquer une nouveauté importante: dorénavant, les tickets de support sont mis à l'état «public» afin que les personnes qui ont annoncé un dérangement puissent s'informer à tout moment sur l'état du ticket et, si nécessaire, apporter des précisions en ligne sur le problème concerné. Cette annonce récolta des applaudissements spontanés du public.
Le bureau sur l'iPad
Depuis toujours, «OFIT en action» est aussi une manifestation d'information spécialisée sur les nouveaux produits et projets de l'OFIT. Le chef de projet Daniel Steiner-Behrens a d'abord présenté la virtualisation de bureau «Mobile VDI» pour les iPads & Co. Mobile VDI est utilisable comme une «app» et permet de représenter le poste de travail du PC, y compris les applications standards et, dans une phase ultérieure, les applications spécialisées, sur un terminal quelconque (tablette, Mac, etc.). Cela permet le travail nomade sans complication. Comme il s'agit d'une pure virtualisation, dans laquelle aucune donnée n'est copiée ni enregistrée sur le terminal, les données commerciales ne risquent rien si le terminal est perdu ou tombe en panne. Cette année, un pilote est en cours et l'OFIT aimerait proposer encore cette année officiellement à ses clients une application Mobile VDI sûre, c'est-à-dire avec authentification à deux facteurs.
Dans un autre exposé, Christoph Streit, chef de la division Solutions, présenta le paquet de prestations EIS (Environment for Integrated Systems), qui est utilisé chez des clients depuis six mois. Sont fournies dans EIS (eis.bit.admin.ch) toutes les prestations nécessaires pour simplifier et accélérer le développement, la maintenance et l'intégration d'applications. En font partie le conseil, le support, la mise à disposition et le perfectionnement d'un environnement (serveur et clients) de développement et d'intégration souple, séparé de l'environnement productif, ainsi que d'une chaîne d'outils informatiques. Ces derniers assistent la planification et la conduite de projets, le codage en Java et .Net ainsi que le test.
Les clients intéressés ont pu examiner en détail, sur des stations de démonstration, les deux nouvelles offres, Mobile VDI et EIS, pendant le dîner debout de «OFIT en action».
Unanimité sur l'authentification
Une table ronde intéressante suivit, dans la dernière partie de «OFIT en action». Sous la direction de Daniel Markwalder, chef de l'unité PKI et produits de sécurité de l'OFIT, des experts de l'administration fédérale débattirent sur l'authentification pour des applications spécialisées de la Confédération. Willy Müller, de l'Unité de pilotage informatique de la Confédération (UPIC), conduisit d'abord l'auditoire, lors d'une brève présentation, à travers l'histoire du réseau de la Confédération. Lors de la discussion, Müller déclara qu'une certaine diversité des moyens d'authentification était inévitable dans une structure fédéraliste comme la Suisse, mais prêcha pour une classification des différents moyens selon des niveaux de sécurité de validité générale.
Karl Gasser, chef du service informatique du DFJP, présenta rapidement le portail Single-Sign-on de son département (portail SSO) et donna un aperçu de la future introduction d'une authentification forte avec un iPhone ou un iPad (au moyen du certificat B de l'OFIT) sur le portail SSO. Pendant la table ronde, Gasser déclara qu'une authentification avec Suisse-ID sur le portail SSO était bel et bien possible d'un point de vue technique; la solution se situait ici dans l'implémentation d'un service d'identité digne de confiance et de l'organisation cadre et des processus correspondants. Il était toutefois impératif qu'un accès basé sur les rôles puisse être établi sur le portail SSO à tout moment de manière reconstructible.
Kurt Gerber, responsable de l'équipe Innovation au SECO pour l'application spécialisée du marché du travail AVAM, se déclara en faveur de l'utilisation de SuisseID pour cette application également. Dans la discussion, Gerber esquissa un système commun des autorités pour l'authentification centrale et la gestion des utilisateurs et des rôles. Sans cela, une cyberadministration adéquate n'est guère possible. Le directeur de l'OFIT, Giovanni Conti, exprima le même avis en se prononçant lui aussi pour un pilotage coordonné de la gestion des identités et des accès. Selon Conti, les fournisseurs de prestations informatiques au sein de l'administration fédérale sont en train de se laisser guider de plus en plus par les besoins des clients et de trouver ainsi des solutions passant par les points communs.
La manifestation clients de l'OFIT connut une bonne conclusion sous la forme du repas debout traditionnel, lors duquel les participants discutèrent avec animation de ce qu'ils avaient vu et entendu.
Vous pouvez trouver les présentations et les photos sur la plate-forme clients de l'OFIT (intranet).Vous n'avez pas de connexion réseau et souhaitez malgré tout travailler à des documents archivés sur un lecteur réseau? Rien de plus facile avec un ordinateur portable équipé de Windows 7, grâce aux fichiers hors connexion. Vos documents seront en effet automatiquement synchronisés avec le réseau à la prochaine connexion.
Que faire si l'on souhaite travailler dans le train à un document sauvegardé sur un lecteur réseau et que l'on ne possède pas de connexion réseau? On peut p. ex. en enregistrer au préalable une copie locale sur son ordinateur portable. Le problème tient à ce qu'on aura ensuite plusieurs versions du même document - généralement avec une extension ou un numéro de version différents -, ce qui peut prêter à confusion. L'utilisation des fichiers hors connexion est une solution élégante pour ne pas multiplier les versions en circulation.
«Toujours disponible hors connexion»
Les fichiers hors connexion sont des copies locales de fichiers archivés sur un lecteur réseau. Dans un environnement Windows 7, il suffit de deux clics de souris pour rendre disponible hors connexion n'importe quel document du lecteur réseau, voire un dossier complet. Marche à suivre: cliquez avec le bouton droit sur un fichier ou dossier et activez dans le menu contextuel la fonction «Toujours disponible hors connexion». Dès que vous avez actualisé le document, vous verrez une icône verte ronde s'afficher sur le symbole du fichier (voir capture d'écran). Windows 7 crée automatiquement une copie du fichier sur votre ordinateur portable.
Le chemin d'accès conduisant aux fichiers hors connexion est le même que pour le travail en ligne. La seule différence tient à ce que le dossier physique figure également en copie sur le disque dur local. Vous pourrez accéder en tout temps à ces fichiers hors connexion et y travailler. Pour sauvegarder les modifications effectuées, vous ne devez toutefois pas enregistrer localement le document comme nouveau fichier. Le centre de synchronisation déjà configuré par l'OFIT (Démarrer > Tous les programmes > Accessoires > Centre de synchronisation) fera ensuite automatiquement le nécessaire. Dès que vous disposez à nouveau d'une connexion réseau, les données seront synchronisées avec le fichier d'origine archivé sur le lecteur réseau. Le lecteur réseau contiendra ainsi toujours la version la plus récente. Et si vous ne voulez plus traiter un fichier hors ligne, vous pouvez en tout temps annuler le statut «Toujours disponible hors connexion», en cliquant là encore sur le fichier avec le bouton droit de la souris. Vous verrez que le point du menu «Toujours disponible hors connexion» comporte une coche. Dès que vous aurez cliqué à cet endroit, le fichier ne sera plus disponible hors connexion.
Dans de rares cas, des conflits de synchronisation peuvent surgir. Le centre de synchronisation les signale. Le cas échéant, un nouvel essai de synchronisation permettra de les résoudre. En cas d'échec, il est conseillé d'effacer le fichier hors connexion problématique dans le centre de synchronisation (bouton droit de la souris > Supprimer la copie hors connexion). Afin d'éviter toute perte de données, il est toutefois recommandé d'enregistrer d'abord sous un autre nom une copie locale du fichier hors connexion.
Le travail avec des fichiers hors connexion a beau être pratique, il a aussi ses inconvénients.
Si vous souhaitez accéder en permanence à de grandes quantités de données hors connexion, votre ordinateur risque de fonctionner au ralenti. En outre, cette fonction met fortement à contribution la capacité de transport du réseau d'entreprise.
Les clients utilisant Windows 7 trouveront des informations détaillées sur les fichiers hors connexion (seulement disponible en allemand) sous le lien «APSManuals»: Démarrer > Ordinateur > APSManuals > Windows 7 - Offline Dateien D.pdf
Contact à l'OFIT:
Philipp Sollberger
Chef de produits Bureautique
Tél.: 031 325 95 80
Outlook est l'application par excellence de messagerie et de calendrier de l'administration fédérale. Pour que puissiez aussi utiliser cet outil important quand vous êtes en déplacement, vos données doivent se synchroniser régulièrement. Apprenez comment cela fonctionne et à quoi il faut faire attention.
Outlook est chargé avec la suite Office lors de l'installation de base du système de poste de travail (SPT). Un paramétrage spécifique est effectué pour ce programme la première fois que vous vous connectez sur votre SPT. Par exemple, la liaison entre le client Outlook et le serveur central de messagerie (Exchange) est établie. De plus, Outlook est préconfiguré, via des directives de groupe centrales, de manière que les services de messagerie, tels que le cryptage et l'archivage des courriels, le calendrier, etc., puissent être utilisés de la manière habituelle. La préconfiguration d'Outlook peut varier d'un département à l'autre.
Parmi les principaux paramètres de cette préconfiguration automatique, citons p. ex. la police d'écriture, la taille de caractères, le chemin d'enregistrement des fichiers PST (ne sera plus nécessaire à moyen terme, cf. l'article de la page 5), les fichiers d'archives et de stockage hors ligne (OST), l'établissement des certificats pour les courriels signés ou cryptés, le cryptage des e-mails entre Outlook et le serveur. Tous les paramètres ne peuvent pas être configurés automatiquement pour tout le monde. L'utilisateur doit par exemple configurer lui-même ses signatures ainsi que les paramètres de son imprimante ou de son calendrier.
Accès à distance par Internet
Les courriels et rendez-vous personnels peuvent être traités non seulement de la manière classique sur le poste de travail via Outlook, mais aussi à l'aide de deux autres services pour l'accès à distance par l'internet depuis chez soi ou en déplacement:
Outlook Web Access (OWA)
Ce service permet aux utilisateurs d'accéder de n'importe où à leur messagerie personnelle à partir d'un navigateur Internet. Avec OWA, cet accès s'effectue directement sur la plate-forme centrale de messagerie, aucune donnée n'étant donc synchronisée ni enregistrée sur l'appareil à partir duquel ce service a été activé.
Over-The-Air-Synchronisation (OTA Sync)
Ce service permet de synchroniser les courriels et les données du calendrier sur un smartphone. A la différence du service OWA, des données personnelles sont alors enregistrées sur l'appareil.
Synchroniser les données de la boîte de réception et du calendrier entre une infrastructure de messagerie centrale et des smartphones externes n'est pas si simples pour le service OTA-Sync. La page 14 vous en apprend davantage sur les mécanismes de ce type de connexion.
Conseils pour les utilisateurs d'Outlook
S'ils commettent des erreurs de manipulation, les utilisateurs peuvent créer des incohérences entre leur smartphone et leur boîte de réception Exchange. Les conseils ci-après se fondent sur des instructions de Microsoft, des expériences effectuées à l'occasion de tests ainsi que des constations faites par l'organisation de support en analysant des erreurs.
Autres conseils et informations
Vous trouverez sur la plate-forme clients de l'OFIT (intranet.bit.admin.ch/angebote) des iformations supplémentaires concernant:
Le protocole «Active Sync» utilisé pour la synchronisation doit faire en sorte que les entrées nouvelles, modifiées ou supprimées sur le smartphone soient synchronisées avec les données centrales et inversement. Si la connexion Internet avec la plate-forme de l'administration fédérale n'est pas établie, cela peut provoquer des divergences entre le contenu de la boîte de réception et du calendrier sur le smartphone et sur la plate-forme de messagerie interne; dès que la communication est rétablie, les données sont resynchronisées des deux côtés et les divergences disparaissent.
Contact à l' OFIT:Lors d'un séjour à l'étranger, vous risquez de causer des coûts élevés d'itinérance (roaming). Car dès que votre téléphone mobile recourt à de tels services, le transfert de données en particulier peut coûter cher. Aussi l'OFIT propose-t-il diverses options visant à minimiser et contrôler les coûts d'itinérance.
Qu'il s'agisse de trouver rapidement un itinéraire sur son Smartphone ou de contrôler en déplacement sa messagerie électronique, l'Internet mobile fait désormais partie du quotidien, au même titre que la téléphonie mobile. Or à l'étranger, cette habitude peut rapidement coûter cher. Des clients s'adressent régulièrement à l'OFIT à cause d'une facture salée de téléphonie mobile. Une personne a ainsi occasionné à l'administration fédérale, lors d'un bref séjour à l'étranger, des coûts de 12 000 francs. «Le cas échéant, les coûts proviennent généralement du téléchargement involontaire de grandes quantités de données», explique Jakob Germann, responsable de la division Télécommunication. «L'itinérance reste l'un des principaux postes de coûts dans la télécommunication mobile, et nous sommes constamment à l'affût d'options d'abonnement optimales pour nos clients.»Prix et quantités de données
Les prix des options varient d'une zone de pays à l'autre. Ainsi, une personne séjournant à Bruxelles dans le cadre des Accords bilatéraux paiera nettement moins pour les options Data Travel que si elle voyage au Tadjikistan pour un projet de coopération au développement. Vous trouverez sur la plate-forme clients de l'OFIT, outre des informations détaillées sur les zones de pays, des exemples de téléchargement avec leur taille en mégaoctets (Mo; en anglais megabytes, MB). Ainsi, la consultation ou l'envoi de dix courriels sans annexe équivaut à 0,5 - 2 Mo, une requête Google correspond à 0,5 Mo, une recherche sur Google Maps oscille entre 0,5 et 2 Mo et le visionnement d'une vidéo de cinq minutes au format Flash en représente 5 à 10.
Par ailleurs, vous trouverez sur la plate-forme clients des conseils visant à utiliser parcimonieusement le volume de données à disposition. Désactivez p. ex. l'actualisation automatique des données, synchronisez vos courriels à l'aide de l'actualisation manuelle des données et renoncez autant que possible à télécharger les annexes. En plus de ne pas alourdir le volume de données imputées à votre compte, vous éviterez encore toute intrusion de virus ou chevaux de Troie.
Télécommunication sur la plate-forme clients de l'OFIT: intranet.bit.admin.ch/telekommunikation
Contact à l'OFIT:
Jakob Germann
Chef de la division Télécommunication
Tél.: 031 323 86 83
Fin secteur de contenu